13 octobre 2026 · PAR DAVID GUEZ

BIASEL : AQUA ORO, lancement de LABIAL et l’art à l’ère de l’IA

Du 21 au 25 octobre 2026, je coorganise BIASEL à Paris. J’y présente AQUA ORO / Eau de prompt et lance LABIAL le 24 octobre. À partir de cet événement, retour sur l’histoire et les enjeux des expositions d’art numérique et d’intelligence artificielle.

BIASEL : AQUA ORO, lancement de LABIAL et l’art à l’ère de l’IA
Affiche BIASEL, 21–25 octobre 2026, Wilde – Le Lieu, Paris. Visuel fourni par David Guez.

Du 21 au 25 octobre 2026, je coorganise BIASEL — La création contemporaine à l’ère de l’intelligence artificielle, chez Wilde – Le Lieu, au 4 / 6 / 8 rue François-Miron, à Paris. L’exposition, dont Marta Russoli assure le commissariat, réunit des œuvres, des performances et des discussions autour des transformations de la création. J’y participe avec AQUA ORO / Eau de prompt et j’y lancerai LABIAL, ma revue publiée aux Éditions L, le samedi 24 octobre. BIASEL

Le vernissage aura lieu le mercredi 21 octobre, de 18 h à 22 h. Avec Marta Russoli, Dominique Clerc et Bastien Cuénot, nous construisons un espace indépendant où les artistes peuvent présenter leurs recherches et discuter de leurs choix. Le nom BIASEL fait entendre les « biais » des machines, mais aussi ceux de nos regards et des institutions qui reconnaissent la valeur des œuvres.

AQUA ORO : donner une présence à l’eau des machines

Avec AQUA ORO / Eau de prompt, je propose d’aborder la matérialité de l’intelligence artificielle et les ressources qu’elle mobilise. Une série de bidons translucides remplis d’eau portent chacun une instruction adressée à une IA. Ces prompts convoquent les mathématiques, la physique, la littérature, la politique ou la climatologie. Le bidon 00 demande au système de calculer sa propre consommation d’eau, en incluant les ressources nécessaires à ce calcul.

L’installation met en présence un objet ordinaire, une matière vitale et des instructions destinées à une machine. L’eau devient une unité symbolique de mesure et un objet politique : qui possède les ressources, qui les consomme et pour produire quelle intelligence ? AQUA ORO, littéralement « eau » et « or », évoque la transformation d’un bien commun en ressource stratégique et en marchandise. Œuvres et programme

David Guez, AQUA ORO / Eau de prompt, installation, 2026. Visuel présenté par BIASEL.
David Guez, AQUA ORO / Eau de prompt, installation, 2026. Visuel présenté par BIASEL.

Le 24 octobre : lancement de LABIAL

Le samedi 24 octobre 2026, de 15 h à 16 h, une table ronde accompagnera le lancement de LABIAL — Littérature, art et intelligence artificielle, la revue que je crée aux Éditions L, avec la participation d’auteurs de la revue. LABIAL accueille des poèmes, des récits, des essais, des images, des partitions, des fragments de code et des formes hybrides. Publiée en PDF, elle propose aux lecteurs de choisir et d’assembler des contributions pour composer leur propre revue, avec une impression à la demande. LABIAL · Agenda BIASEL

BIASEL présente aussi des propositions d’Anthony Valchev, Hortense Gauthier, Bastien Cuénot, Antoine Schmitt, Olivain Porry, Dominique Clerc et Yosra Mojtahedi. Des rencontres font dialoguer notamment Albertine Meunier, Annick Rivoire, Nicolas Gagnon, Damien Bianco, Poptronics et le Syndicat Du Hype. L’affiche rassemble ces présences et les informations pratiques de l’événement.

Exposer l’IA : une histoire à poursuivre

J’envisage BIASEL comme un lieu où les œuvres et les discussions peuvent se répondre directement. Cette échelle indépendante permet de mettre en présence des pratiques différentes, d’éprouver leurs choix et de faire circuler leurs questions. Elle participe à une histoire plus longue : celle des espaces que les artistes et les curateurs construisent pour rendre leurs recherches visibles et partageables.

L’intelligence artificielle entre dans les expositions par plusieurs portes : elle produit des images, anime des installations, devient un sujet d’enquête et participe désormais à la sélection des œuvres ou à leur commentaire. Pour comprendre ce déplacement, il faut suivre une histoire où artistes, laboratoires, festivals et musées ont progressivement redéfini ce que signifie créer et exposer avec des machines.

Logo officiel de BIASEL. Source : biasel.art.
Logo officiel de BIASEL. Source : biasel.art.

En France,une histoire déjà longue

L’art numérique, l’art algorithmique et l’art utilisant l’IA ont des histoires distinctes qui se croisent. Vera Molnár en donne un repère essentiel : installée à Paris, elle commence à travailler avec l’ordinateur en 1968. Ses variations géométriques explorent règles, écarts et décisions de composition. L’exposition Parler à l’œil, au Centre Pompidou en 2024, rappelle cette antériorité du travail artistique avec le calcul. Centre Pompidou

En 1985, Les Immatériaux, conçus par Jean-François Lyotard et Thierry Chaput au Centre Pompidou, interrogent les transformations de la matière, du langage et de l’auteur. Leur parcours expérimental fait de l’exposition elle-même un dispositif de pensée. Nous pouvons y reconnaître un précédent aux questions actuelles sur la fabrication technique de nos perceptions. Archives du Centre Pompidou

Dans les années 1990, le net.art déplace l’œuvre vers le navigateur, les liens et les usages du réseau. My Boyfriend Came Back from the War, d’Olia Lialina, en 1996, compose un récit que les clics du lecteur fragmentent. En 1999, net_condition, au ZKM de Karlsruhe et dans plusieurs lieux partenaires, expose les conditions sociales et artistiques du réseau. Le problème curatorial devient concret : comment présenter une œuvre distribuée, interactive, susceptible de changer avec ses utilisateurs ? Rhizome, ZKM

Une séparation française, puis des passages

En France, une partie du monde de l’art contemporain a longtemps tenu l’art numérique à distance. Celui-ci a trouvé ses espaces de production et de reconnaissance dans des festivals, des laboratoires, des écoles et des lieux spécialisés. Cette séparation a été esthétique et institutionnelle : les œuvres pouvaient être reçues comme des démonstrations techniques, tandis que leurs conditions de présentation, de collection et de conservation s’accordaient difficilement aux habitudes du marché et des musées. L’historien de l’art Emanuele Quinz analyse ce rapport conflictuel dans L’art numérique, un art contemporain ?, à partir d’une conférence donnée en 2016. Emanuele Quinz

Les expériences du Centre Pompidou, du Fresnoy et des festivals rappellent cependant que cette histoire comporte aussi des ouvertures durables. La reconnaissance a été inégale selon les institutions, les générations et les formes. Les réseaux spécialisés ont permis aux œuvres d’exister et aux artistes de poursuivre leurs recherches. Leur rôle reste important aujourd’hui : HACNUM associe ainsi création, diffusion et reconnaissance des arts hybrides et des cultures numériques. HACNUM

Les expositions évoquées ici permettent de lire une évolution : le numérique entre dans des pratiques qui associent film, sculpture, performance, son et écriture. Il devient une possibilité de composition, un matériau ou un choix de méthode. Un artiste peut employer l’IA pour une séquence, développer son propre système ou travailler sur ses effets sociaux, sans que toute sa pratique soit définie par cet outil.

Cette intégration laisse une question ouverte : les artistes et les savoirs construits dans les premières scènes numériques bénéficient-ils de la même reconnaissance que les usages récents ? Présenter l’IA comme une rupture absolue peut effacer cette histoire. Une exposition attentive peut au contraire mettre en relation les œuvres nouvelles, leurs précédents et les personnes qui ont rendu ces recherches possibles.

Hors Pistes : un passage entre les scènes

Hors Pistes, porté au Centre Pompidou par Géraldine Gomez, occupe une place particulière dans cette histoire. Son exploration de l’image en mouvement a régulièrement accueilli des démarches issues de la scène numérique, au croisement du cinéma, de la performance et de l’installation. Dès 2016, le festival proposait notamment une création numérique de Frank Smith pour l’application du Centre Pompidou ; en 2025, Sabrina Ratté figure dans la programmation d’Hors Pistes/Hors Champs. Cette continuité montre le rôle d’une programmation qui fait circuler les œuvres entre plusieurs territoires artistiques. Hors Pistes 2016, Hors Pistes/Hors Champs

J’ai participé à l’édition 2024, Les règles du sport, présentée du 18 janvier au 18 février. Mon intervention, Quel est le vainqueur des JO 2024 dans la discipline x ?, mettait en jeu des résultats olympiques imaginés avant les compétitions : ChatGPT proposait les résultats et DALL·E produisait des images d’athlètes avec leurs futures médailles. Le sport devenait un terrain pour examiner la manière dont l’IA donne une forme crédible à un événement qui n’a pas encore eu lieu. Programme du Centre Pompidou, Présentation du dispositif dans Le Monde

Cette expérience situe l’IA dans une question artistique et sociale précise : notre rapport au résultat, à la prévision et à la croyance dans les images. Elle montre aussi comment une pratique numérique peut prendre place dans une exposition consacrée au sport, aux corps et aux règles collectives. L’outil participe à la proposition de l’artiste ; le contexte d’exposition lui donne ses interlocuteurs et sa portée.

David Guez, projet HPJO2024. Document du projet publié sur le site de l’artiste.
David Guez, projet HPJO2024. Document du projet publié sur le site de l’artiste.
Hors Pistes 2024, Les règles du sport, Centre Pompidou. Document publié par David Guez ; photographe non précisé sur la page source.
Hors Pistes 2024, Les règles du sport, Centre Pompidou. Document publié par David Guez ; photographe non précisé sur la page source.

2025 : plusieurs manières françaises d’exposer l’IA

Au Jeu de Paume, Le monde selon l’IA, du 11 avril au 21 septembre 2025, constitue un jalon. Antonio Somaini, avec Ada Ackerman, Alexandre Gefen et Pia Viewing, organise un parcours distinguant IA analytique et IA générative. La première détecte, classe ou reconnaît ; la seconde produit des contenus. L’exposition associe notamment Justine Emard, Julien Prévieux, Gwenola Wagon, Hito Steyerl, Trevor Paglen et Linda Dounia Rebeiz. Elle permet d’examiner ensemble les œuvres, les opérations techniques et leurs implications politiques. Jeu de Paume

Le Fresnoy, à Tourcoing, montre une autre articulation : la production précède l’exposition. Panorama 27, en 2025, réunit films, installations et performances où techniques analogiques, simulations et images générées coexistent. Ce cadre favorise l’étude de la place de l’IA dans une œuvre particulière : à quelle étape intervient-elle, avec quels collaborateurs et quelle transformation du matériau ? Le Fresnoy

La Biennale Némo propose Les Illusions retrouvées, au CENTQUATRE-PARIS, du 11 octobre 2025 au 11 janvier 2026. Son programme relie IA, vivant et fiction, avec notamment Voices In The Machine de Markos Kay et L’Astrologue d’Obvious et du Théâtre Molière Sorbonne. L’expérience perceptive et les imaginaires occupent ici une place centrale. Biennale Némo

À Billère, dans l’agglomération de Pau, accès)s( présente IA : Intelligences Artistiques, du 1er octobre au 22 novembre 2025. Exposition, ateliers et conférence sur les stratégies industrielles de l’IA se prolongent mutuellement. Ces exemples invitent à penser la scène française comme un ensemble de formats : enquête muséale, production en école, installation immersive, expérimentation collective. Le Bel Ordinaire

Le monde selon l’IA, Jeu de Paume, 2025. Vue de l’exposition, espace Trevor Paglen. © Jeu de Paume / Antoine Quittet.
Le monde selon l’IA, Jeu de Paume, 2025. Vue de l’exposition, espace Trevor Paglen. © Jeu de Paume / Antoine Quittet.
Le monde selon l’IA, Jeu de Paume, 2025. Vue de la salle Kate Crawford et Vladan Joler. © Jeu de Paume / Antoine Quittet.
Le monde selon l’IA, Jeu de Paume, 2025. Vue de la salle Kate Crawford et Vladan Joler. © Jeu de Paume / Antoine Quittet.
Le monde selon l’IA, Jeu de Paume, 2025. Vue de la salle Hito Steyerl. © Jeu de Paume / Antoine Quittet.
Le monde selon l’IA, Jeu de Paume, 2025. Vue de la salle Hito Steyerl. © Jeu de Paume / Antoine Quittet.
Les Illusions retrouvées, Biennale Némo, CENTQUATRE-PARIS, 2025. Vue de l’exposition. © Quentin Chevrier.
Les Illusions retrouvées, Biennale Némo, CENTQUATRE-PARIS, 2025. Vue de l’exposition. © Quentin Chevrier.

En Europe, entre démonstration et enquête

À Londres, AI: More than Human, au Barbican en 2019, rapproche histoire de l’IA, recherche et créations artistiques. À Milan, Training Humans, conçue par Kate Crawford et Trevor Paglen à l’Osservatorio de la Fondazione Prada, de septembre 2019 à février 2020, examine les images employées pour entraîner les systèmes de vision artificielle et les catégories qui leur sont imposées. Exposer ces données rend perceptible une partie des choix humains incorporés aux modèles. Barbican, Fondazione Prada

Les festivals permettent d’articuler œuvres, recherche et discussion publique. À Linz, Ars Electronica 2026, sous le titre Negotiating Humanity, propose notamment un parcours consacré à l’IA, du 9 au 13 septembre. La coexistence d’expositions, de conférences et d’expérimentations offre plusieurs prises sur un même système technique. J’y vois une fonction essentielle du festival : donner accès à la fabrication des œuvres et aux débats qu’elles ouvrent. Programme Ars Electronica

Un paysage international aux orientations différentes

À New York, Unsupervised de Refik Anadol, présenté au MoMA en 2022–2023, transforme par apprentissage automatique des données issues de la collection en un flux visuel évolutif. Cette utilisation de l’archive pose une question de lecture : quelles relations avec les œuvres sources restent perceptibles dans l’expérience produite ? MoMA

À São Paulo, FILE 2025 : Synthetika présente notamment Transformirror, de Daito Manabe et Kyle McDonald : images et son générés participent à une interaction en temps réel. Le programme revendique une création associant artistes et systèmes génératifs. C’est une position curatoriale à examiner, avec ses œuvres et ses présupposés. FILE

À Tokyo, le NTT InterCommunication Center, ouvert en 1997, inscrit les arts médiatiques dans une relation durable entre création et recherche. À Montréal, ELEKTRA développe depuis 2012 la Biennale internationale d’art numérique. Ces infrastructures rappellent que l’essor actuel de l’IA s’appuie sur des réseaux de production et de diffusion construits dans le temps. ICC, ELEKTRA

À Johannesburg, le programme de Fak’ugesi 2026, annoncé du 13 au 17 octobre, place l’intelligence machinique en relation avec l’imagination et les pratiques des créateurs africains. Cette perspective élargit la question de l’IA aux langues, aux représentations et à la capacité de participer à la conception des outils. Université du Witwatersrand / Fak’ugesi

Ce qui change pour les artistes, les commissaires et les critiques

Pour les artistes, l’IA peut intervenir dans la conception, la génération d’un matériau, l’interaction ou l’enquête sur une infrastructure. Dans Co(AI)xistence de Justine Emard, en 2017, le danseur Mirai Moriyama rencontre le robot Alter. La relation entre corps, gestes et comportement machinique devient la matière de l’œuvre. Ce cas permet d’étudier une démarche précise : un protocole, des collaborations scientifiques et une rencontre filmée. Institut français

Pour les commissaires, l’IA peut aussi participer aux décisions. Au Nasher Museum de Duke University, Act as if you are a curator, du 9 septembre 2023 au 18 février 2024, utilise ChatGPT pour proposer une sélection et des textes à partir des informations de près de 14 000 objets. L’équipe prépare les données, formule les instructions et conserve le contrôle du projet. Mon interprétation est que l’expérience rend visibles plusieurs lieux de décision curatoriale : constitution du catalogue, formulation de la demande, validation et accrochage. Nasher Museum

Pour la critique, l’enjeu concerne à la fois l’écriture et la vérification. En septembre 2023, Taylor Dafoe demande à ChatGPT de commenter cette exposition pour Artnet. Le système produit des jugements, mais invente aussi des artistes et des œuvres. Cette expérience montre pourquoi la connaissance d’un dispositif doit accompagner l’évaluation esthétique : un commentaire plausible peut reposer sur un objet inexistant. Taylor Dafoe, Artnet

La critique doit également pouvoir examiner une exposition qui se présente elle-même comme critique. Dans un texte de recherche déposé sur arXiv en 2020, Michael J. Lyons conteste certains arguments de Crawford et Paglen et questionne le consentement dans la réutilisation des portraits exposés. Il s’agit d’une position dans un débat, dont l’intérêt est d’étendre l’examen éthique aux méthodes de l’exposition elle-même. Michael J. Lyons

Ces exemples conduisent à une proposition : une exposition sur l’IA gagne à rendre accessibles les choix qui produisent les formes. Origine des données, intervention des collaborateurs, opérations de sélection, dépendances techniques et possibilités de conservation deviennent des éléments de lecture. Le jugement artistique reste à construire devant les œuvres, dans leur durée et dans leur situation.

Préparation de l’exposition Act as if you are a curator, Nasher Museum : Brad Johnson, Julianne Miao et Julia McHugh lors de l’accrochage. Photo : Cornell Watson. Source : Nasher Museum.
Préparation de l’exposition Act as if you are a curator, Nasher Museum : Brad Johnson, Julianne Miao et Julia McHugh lors de l’accrochage. Photo : Cornell Watson. Source : Nasher Museum.
Act as if you are a curator, Nasher Museum, 2023–2024. Vue de l’exposition. Source : Nasher Museum ; photographe non précisé sur la page.
Act as if you are a curator, Nasher Museum, 2023–2024. Vue de l’exposition. Source : Nasher Museum ; photographe non précisé sur la page.

Repères théoriques

Trois ouvrages permettent de prolonger cette recherche : Edmond Couchot et Norbert Hillaire, L’Art numérique, Flammarion, 2003 ; Beryl Graham et Sarah Cook, Rethinking Curating: Art after New Media, MIT Press, 2010 ; Joanna Zylinska, AI Art: Machine Visions and Warped Dreams, Open Humanities Press, 2020. Ils donnent des prises sur l’histoire du numérique, les transformations du commissariat et les conditions sociales de la création avec l’IA. Norbert Hillaire, MIT Press, Open Humanities Press

RÉFÉRENCES

  1. Site Centre Pompidou Source documentaire citée dans l’article : histoire, œuvre, exposition ou programme.
  2. Site Archives du Centre Pompidou Source documentaire citée dans l’article : histoire, œuvre, exposition ou programme.
  3. Site Rhizome Source documentaire citée dans l’article : histoire, œuvre, exposition ou programme.
  4. Site ZKM Source documentaire citée dans l’article : histoire, œuvre, exposition ou programme.
  5. Article Emanuele Quinz Source documentaire citée dans l’article : histoire, œuvre, exposition ou programme.
  6. Site HACNUM Source documentaire citée dans l’article : histoire, œuvre, exposition ou programme.
  7. Site Hors Pistes 2016 Source documentaire citée dans l’article : histoire, œuvre, exposition ou programme.
  8. Site Hors Pistes/Hors Champs Source documentaire citée dans l’article : histoire, œuvre, exposition ou programme.
  9. Site Programme du Centre Pompidou Source documentaire citée dans l’article : histoire, œuvre, exposition ou programme.
  10. Site Mon projet HPJO2024 Source documentaire citée dans l’article : histoire, œuvre, exposition ou programme.
  11. Article Présentation du dispositif dans Le Monde Source documentaire citée dans l’article : histoire, œuvre, exposition ou programme.
  12. Site Jeu de Paume Source documentaire citée dans l’article : histoire, œuvre, exposition ou programme.
  13. Rapport Le Fresnoy Source documentaire citée dans l’article : histoire, œuvre, exposition ou programme.
  14. Site Biennale Némo Source documentaire citée dans l’article : histoire, œuvre, exposition ou programme.
  15. Site Le Bel Ordinaire Source documentaire citée dans l’article : histoire, œuvre, exposition ou programme.
  16. Site Barbican Source documentaire citée dans l’article : histoire, œuvre, exposition ou programme.
  17. Site Fondazione Prada Source documentaire citée dans l’article : histoire, œuvre, exposition ou programme.
  18. Site Programme Ars Electronica Source documentaire citée dans l’article : histoire, œuvre, exposition ou programme.
  19. Site MoMA Source documentaire citée dans l’article : histoire, œuvre, exposition ou programme.
  20. Site FILE Source documentaire citée dans l’article : histoire, œuvre, exposition ou programme.
  21. Site ICC Source documentaire citée dans l’article : histoire, œuvre, exposition ou programme.
  22. Site ELEKTRA Source documentaire citée dans l’article : histoire, œuvre, exposition ou programme.
  23. Site Université du Witwatersrand / Fak’ugesi Source documentaire citée dans l’article : histoire, œuvre, exposition ou programme.
  24. Site Institut français Source documentaire citée dans l’article : histoire, œuvre, exposition ou programme.
  25. Site Nasher Museum Source documentaire citée dans l’article : histoire, œuvre, exposition ou programme.
  26. Article Taylor Dafoe, Artnet Source documentaire citée dans l’article : histoire, œuvre, exposition ou programme.
  27. Article Michael J. Lyons Source documentaire citée dans l’article : histoire, œuvre, exposition ou programme.
  28. Livre Norbert Hillaire Source documentaire citée dans l’article : histoire, œuvre, exposition ou programme.
  29. Livre MIT Press Source documentaire citée dans l’article : histoire, œuvre, exposition ou programme.
  30. Livre Open Humanities Press Source documentaire citée dans l’article : histoire, œuvre, exposition ou programme.
  31. Site BIASEL Source documentaire citée dans l’article : histoire, œuvre, exposition ou programme.
  32. Site LABIAL Source documentaire citée dans l’article : histoire, œuvre, exposition ou programme.
  33. Site Agenda BIASEL Source documentaire citée dans l’article : histoire, œuvre, exposition ou programme.

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